Le Festin

    • Avant-propos : Cathy Rentzenbrink
    • Traduction (Anglais) : Denise Van Moppès
Cornouailles, 1947. Comme tous les étés, le révérend Seddon rend visite au père Bott. Hélas, son ami n’a pas de temps à lui accorder cette année, car il doit écrire une oraison funèbre : l’hôtel de Pendizack, manoir donnant sur une paisible crique, vient de disparaître sous l’éboulement de la falaise qui le surplombait. Et avec lui, sept résidents…
Dans cette maison reconvertie en hôtel par ses propriétaires désargentés étaient réunis les plus hétéroclites des vacanciers : une aristocrate égoïste, une écrivaine bohème et son chauffeur-secrétaire, un couple endeuillé, une veuve et ses trois fillettes miséreuses, un chanoine acariâtre et sa fille apeurée… Le temps d’une semaine au bord de la mer dans l’Angleterre de l’après-guerre, alors que les clans se forment et que les pires secrets sont révélés, les fissures de la falaise ne cessent de s’élargir…
Auteure talentueuse et espiègle, Margaret Kennedy pousse à leur comble les travers de ses personnages dans une fable pleine d’esprit et de sagesse.
Ce Festin est un régal !
  • Quai Voltaire
  • Paru le 03/03/2022
  • Genre : Littérature étrangère
  • 480 pages - 135 x 220 mm
  • EAN : 9791037110251
  • ISBN : 9791037110251

Autour du livre

On en parle...

« Radioscopie de l'Angleterre de l'immédiat après-guerre, comédie sociale, fable, aussi drôle, fine que vacharde, "Le Festin" est un régal ! »

Le Figaro littéraire - Bruno Corty

« Une délicieuse comédie sociale qui vous régalera. Quel plaisir ! »

Lire Magazine littéraire - Fabrice Colin

« Un sens inouï du récit, du portrait et de la psychologie. »

Sud-Ouest - Alexandre Fillon

« Quel que soit l’appétit du lecteur, il sera rassasié avec cet étonnant "Festin", à la fois comédie de mœurs et roman à suspense. »

La Croix - Sabine Audrerie

« Margaret Kennedy signe d'une plume alerte et sarcastique une comédie sociale de l'Angleterre d'après-guerre qui est aussi un suspense et une fable morale. Quel festin ! »

Version Femina - Anne Michelet

« "Le Festin" possède tout ce qu'il faut d'esprit, de malice, de suspense et de délicat moralisme pour nous faire passer le plus délicieux des moments. »

Madame Figaro - Minh Tran Huy

« Margaret Kennedy brosse une galerie de portraits hauts en couleur, avec cette acuité et cet humour qui sont l’apanage des romancières anglaises. »

Flow - Sabine Laguionie

« Tout est d'une perspicacité et d'une malice formidables dans une peinture d'après-guerre sans concession. So brillamment british. »

Revue des Deux Mondes - Isabelle Lortholary

« Voici un roman comme seule l’Angleterre peut nous en offrir : aussi allègre que mordant, aussi espiègle que savoureux. »

Arts Libre / La Libre Belgique - Geneviève Simon

« Orgueil, gourmandise, paresse, avarice, luxure... chaque vice est illustré par un personnage. Humour, pertinence, évasion, intelligence, rythme, etc. : "Le Festin", lui, possède les sept qualités d'un bon roman. »

L'Express - Marianne Payot

« Tout est subtilement dosé dans ces histoires enchâssées où l'on croise des aristocrates contrariés et des familles sans le sou, des filles bohèmes et des femmes désespérées. »

Télérama - Christine Ferniot

« Une fable délectable. »

L'Obs - Claire Julliard

« "Le Festin" de Margaret Kennedy fait partie de ces trésors acidulés de la littérature anglaise. Tombé dans l'oubli, le livre date de 1950 et raconte au plus près ces années d'après-guerre […]. C'est dire si le divertissement enlevé et espiègle se double aussi, avec la distance du temps, d'un passionnant aspect historique. »

Librairie Point Virgule, Namur - Anouk Delcourt

« Sous ses airs de huis clos au funeste dénouement, Margaret Kennedy construit avec "Le Festin" une comédie humaine aussi drôle que savoureuse. »

Librairie de Paris, Paris - Pauline Gouet

« Une comédie exquise ! Où l’on découvre des pensionnaires excentriques et atypiques dans un hôtel niché au pied d’une falaise en Cornouailles. 7 parties, 7 jours, avant l’éboulement. Un roman délicieux aux doux accents british dans lequel l’humanité prend quelques claques ! »

Librairie Montbarbon, Bourg en Bresse - Juliette Lecoeur

« La plume fluide et grinçante de Margaret Kennedy dépeint admirablement ce microcosme de la société britannique d'après-guerre et aborde l'air de rien et plus profondément qu'il n'y paraît de nombreux sujets : différences entre classes sociales, douleurs de guerre à peine cicatrisées, religion, enfance, maltraitance, emprise, délitement conjugal. Elle enchante par le portrait subtil et très juste de personnages hauts en couleur […]. Une gourmandise littéraire haletante et délicieusement british. »

Le Carnet à Spirales, Charlieu - Christelle Hamelin

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