Faut-il réduire les femmes en esclavage?

«Une fois pour toutes, il a été représenté que la femme était un être faible, subtil, aérien. La grâce, la beauté, la gentillesse, le goût, l'intuition sont devenus ses attributs. Fragile, dolente, peureuse, versatile, disait, dit encore la légende, mais si bonne, si dévouée, si caressante, si douce, si affectueuse!
En face, l'homme : fort, intrépide, dur, égoïste, brutal, autoritaire. Intelligent certes, perçant les secrets du monde, animant la matière, fondateur de dynasties et d'empires. Mais payant sa bravoure d'une certaine rudesse de traits et de manières, sacrifiant le sens des nuances au goût de la logique, oubliant dans les ivresses de l'abstraction les réalités de la vie quotidienne, abdiquant la sensibilité pour l'énergie, tout en muscles et en théorèmes.
Or, je le dis tout de suite, rien de plus faux!»
Stephen Hecquet.
  • La petite vermillon (n° 188)
  • Paru le 29/05/2003
  • Genres : Essais et documents - La Petite Vermillon
  • 192 pages - 110 x 175 mm
  • EAN : 9782710325666
  • ISBN : 2710325667

Autour du livre

On en parle...

« Pour écrire ainsi sur les femmes, il faut être en deuil de sa plus rare moitié. »

Le Figaro magazine - Jean-Marc Parisis

« La redécouverte (de ce) libelle (...) épargnera au hommes et aux femmes de 2003 la lecture de bien des gribouillages, parus ou à paraître, sur la "condition féminine". »

L'Opinion Indépendante du Sud-Ouest - Christian Authier

« Une lettre ouverte à toutes les filles d'Eve d'aujourd'hui, pleine d'humour, de tendresse et de quelques vérités. »

L'écho des Vosges

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