L'ombre des forêts

    • Postface : Alfred Eibel
«Les chiens, c'est comme la chaleur du soleil, une illusion : ça n'existe pas. Des fois on pourrait croire, mais non. Mlle Edwina, pareil : un rire, une chevelure brune qui recouvre brusquement le visage, et puis plus rien, fumée. Je le sais. Je l'ai toujours su. D'ailleurs, ce parc est malsain. Les ramures sont malades. Hypertrophie. Je n'y suis pour rien. Leur enchevêtrement a quelque chose de crapuleux. C'est peut-être pour cela que les grilles sont si hautes. Qu'est-ce qu'ils ont fait du ciel? La lumière verdâtre pèse des tonnes.»
Une écriture tranchante, puissante comme un flot de lave, au fil de laquelle des personnages grotesques et désespérés, fuyant les horreurs du monde, partent à la dérive... Chez Jean-Pierre Martinet, chaque mot trouve sa place juste. Point d'effets de style, seule l'émotion compte.
  • Vermillon
  • Paru le 13/01/1987
  • Genre : Littérature française
  • 252 pages - 140 x 205 mm
  • EAN : 9782710303022
  • ISBN : 2710303027

Autour du livre

On en parle...

« Jean-Pierre Martinet est un écrivain remarquable et singulier. D'une plume cynique et désabusée, il racle consciencieusement les parois les plus sombres de l'âme humaine. C'est noir, admirablement noir. »

Le Républicain lorrain - Michel Genson

« Une écriture noire qui va chercher son lecteur au plus intime, arpente des neiges de minuit, redouble ses accords flambés au jazz. »

Le Matricule des Anges - Richard Blin

« Cette peinture sans concession d'une poignée d'humains à la dérive est l'occasion de découvrir un écrivain écorché vif à l'écriture très forte, tranchante, âpre. »

Vers l'avenir - Michel Paquot

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