« Une savoureuse curiosité littéraire. »
L'Express - Jérôme Dupuis
« On le sait, l’humour est la politesse du désespoir. Ce livre, micro-chef-d’œuvre secret, érige l’adage au rang des beaux-arts. »
L'Obs - Élisabeth Philippe
« Frédéric Berthet est le secret trop bien gardé des amoureux de la littérature aussi aventurière qu’irrésistiblement drôle. »
Grazia - Arnaud Laporte
« Un classique inoxydable. Élégant et mélancolique à souhait. »
Lire - Alexandre Fillon
« Brillant comme une fête de l’esprit sans aucun clinquant. »
Le Soir - Pierre Maury
« Daimler s’en va est une pierre précieuse, minuscule et scintillante, qui vous laisse dans un drôle d’état, entre la fébrilité et l’accablement. On reste sidéré par sa fantaisie hilarante, le maniement éblouissant de la ponctuation et de l’incise, le voile élégant posé sur la tristesse, quelque chose de l’ordre de l’absurde et de l’inconsolable. »
Le Monde des Livres - Monica Sabolo
« L’inachèvement était la condition même de cette œuvre trop éprise d’élégance pour ne pas songer avant tout à tirer sa révérence au lecteur. En témoignent cette guirlande pathétique et magnifique de livres comme une suite de petites épiphanies personnelles, un feu d’artifice tiré sur la mer pendant que tombe la nuit. »
Sud Ouest - Olivier Mony
« On y revient sans cesse pour puiser dans ces phrases éparses un substrat de vérité. L’illogisme de Daimler structure notre pensée. »
Causeur − Thomas Moralès
« Le livre de Berthet procure un plaisir fou au lecteur. Il fait un gros clin d’oeil à Salinger. Les dialogues pétaradent. C’est brillant, enlevé, français en diable. »
Madame Figaro - Éric Neuhoff
« Paru en 1988 chez Gallimard, Daimler s'en va est réédité aux éditions de La table Ronde en cette rentrée de janvier. Et c'est plutôt une bonne nouvelle. »
Rhinocéros - Vincent Jolit
« Berthet avait un don pour l'élégance et la mélancolie. »
Livres Hebdo - Alexandre Fillon
« Ce Daimler a le brillant et l'élégance de ces petites voitures de sport qu'il faut ralentir si on ne veut pas finir contre un platane. »
Blog de la Librairie Mollat
« Nos lecteurs réguliers (...) savent notre admiration pour Frédéric Berthet (disparu en décembre 2003) et notre quasi vénération pour son Daimler. »
L'Editeur Singulier
« Alors que sa correspondance revient...Daimler s'en va, brillant roman du nihilisme habillé de dandysme fizgéraldien. »
Lire - Fabrice Gaignault
« Un auteur sensible et fragile. »
Notes bibliographiques
« Frédéric Berthet possédait un talent original, dont Daimler s'en va fournit une preuve éclatante. De ce roman bref, il se dégage une présence lumineuse exceptionnelle, à travers une écriture à la fois fantaisiste et très ténue qui force l'admiration. »
Le Soir - Pierre Maury
« C'est un petit roman court, sur réaliste parce que le monde dans sa réalité est absurde, drôle pour ne pas être noir, noir prce que la vie est comme ça. »
Florilettres - Corinne Amar
« Le roman est enlevé, drôle, construit comme un puzzle, absurde, onirique. Publié en 1988, il a conservé une fraîcheur intacte et son inventivité est stimulante. »
Le Populaire du centre
« L'unique roman d'un surdoué fort paresseux. »
Causeur - Arnaud Le Guern
« Une écriture dispersée, tranchante, cinglante, ironique et sincère où les idées fusent. Comme dans la tête de Daimler... C'est déconcertant et très simple à la fois, à l'image de ce livre. »
Revue Indications - Robin Van Dyck
« On regrette que l'appellation de "livre culte" soit tellement dévoyée car Daimler s'en va est le bréviaire d'un authentique dandysme qui n'a rien à voir avec une panoplie littéraire. »
Causeur - Jérôme Leroy
« Un roman de la vitesse par un auteur au talent fou. Seul roman qu'il ait écrit, il se lit d'une traite pour être aussitôt relu »
On l'a lu