Matières Fermées

Virtuose, William Cliff compose Matières Fermées comme un unique poème, avec de subtiles variations de rythme en parallèle à une ligne mélodique unique et entêtante. On peut ainsi lire ces sonnets comme un roman en vers mais aussi comme un recueil où l’on pourrait picorer au hasard, servi par une langue qui n’appartient qu’à lui, immédiatement reconnaissable : les tournures anciennes ou typiquement belges se mêlent à une syntaxe plus moderne, et un maniérisme semblable à la poésie baroque du XVIe siècle se confond avec un argot contemporain.
On retrouve dans ces sonnets l’inspiration habituelle du poète, essentiellement autobiographique : l’enfance et la jeunesse wallonne, le goût de l’errance, une galerie de personnages hauts en couleur, dans une tradition breughélienne mais avec en plus une manière de mélanger le sordide et le somptueux qui fait toute son originalité.
William Cliff allie l'archaïque des danses macabres à la modernité médicale, et ce jeu entre le contemporain et le médiéval s’étend à tout son univers, aux décors dans lesquels il évolue où le chant du rossignol passe grâce à un téléphone portable et où se rejoignent des considérations sur les tablettes informatiques, les joints, la révolution et la rudesse de la vie en Wallonie dans les années 1950.
  • Vermillon
  • Paru le 01/03/2018
  • Genre : Littérature française
  • 256 pages - 140 x 205 mm
  • EAN : 9782710384526
  • ISBN : 9782710384526

Autour du livre

On en parle...

« Petite merveille de musique intérieure et de chaleur humaine. »

Etudes - Yves Leclair

 

« Le poète dit son émerveillement et son étonnement d’être au monde, dans une langue simple et riche, vibrante de sensualité. »

Le Temps - Samuel Brussel

 

« L’une des magies de ce recueil : il raconte la vie, toute la vie, avec une langue poétique. Une sorte de roman en vers. »

Ouest-France - Philippe Simon

 

« William Cliff donne de la forme et du style à son intime ordinaire. Jours qui filent. Qu’on retrouve au hasard. Des noms, des lieux, des visages. Le poème parle de maladie, de singuliers fantômes, d’enfants devenus vieux et d’oiseaux dans les champs. De livres, d’églises, d’arbres, de joies légères, d’émois qui doucement s’effacent et d’autres qui s’éveillent en un étrange printemps. »

Le Monde des Livres - Xavier Houssin

 

« L’auteur raconte sa vie et ses voyages, sa solitude, livre ses joies et ses peines, ses désirs et ses regrets, le plus naturellement du monde, d’une langue limpide comme une eau pure, avec une désinvolture d’aristocrate, la plupart du temps en alexandrins. »

Valeurs actuelles - Olivier Maulin

 

« Une force d’âme et d’esprit admirable. »

La Vie - Gérard Bocholier

 

« Un livre où il continue à ordonner musicalement ce qui ressemble à un journal intime, car Cliff est de ceux qui écrivent ce qu’ils vivent et vivent ce qu’ils disent. »

Le Matricule des Anges - Richard Blin

 

« Si la poésie de William Cliff a bien une caractéristique, c’est qu’on ne sent jamais la forme à la lecture. Ses vers sont connus pour pouvoir être parcourus dans une grande fluidité. Ici, les phrases s’enchaînent d’un vers à l’autre, d’un paragraphe à l’autre et même parfois d’un poème à l’autre, créant comme un vaste récit général. »

Libération - Guillaume Lecaplain

 

« Par l’écriture, le poète solitaire se relie à un monde où il s’est souvent demandé ce qu’il y faisait. »

La Libre Belgique - Jacques Franck

 

« Unissant la rime et les thèmes du quotidien, William Cliff pratique le décasyllabe avec naturel, aime l’alexandrin et le vers de quatorze pieds pour mieux s’attaquer “au vrai corps du poème” »

Télérama - Christine Ferniot

 

« Poésie de la fuite hors de soi et de la solitude, de l’enfance revisitée, de la mémoire du corps et du désir, elle frappe par cette constance à donner du talent au banal par un lyrisme prosaïque. »

L'Echo - Sophie Creuz

 

« On le suit avec un bonheur constant partout où il pose les yeux, partout où ses voyages le mènent. »

Le Soir - Pierre Maury

 

« En lisant Cliff, on a envie de devenir belge, wallon, catholique, pour pouvoir se chamailler joyeusement avec ses racines et s’enfuir en sa compagnie à travers le vaste monde. »

L'Incorrect - Samuel Brussel

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