Les Forêts de Ravel

  • Prix littéraire du festival Livres et Musique de la ville de Deauville 

«Quand Ravel leva la tête, il aperçut, à distance, debout dans l’entrée et sur les marches de l’escalier, une assistance muette. Elle ne bougeait ni n'applaudissait, dans l’espoir peut-être que le concert impromptu se prolongeât. Ils étaient ainsi quelques médecins, infirmiers et convalescents, que la musique, traversant portes et cloisons, avait un à un silencieusement rassemblés. Le pianiste joua encore la Mazurka en ré majeur, puis une pièce délicate et lente que personne n’identifia. Son doigt pressant la touche de la note ultime la fit longtemps résonner.»

En mars 1916, peu après avoir achevé son Trio en la mineur, Maurice Ravel rejoint Bar-le-Duc, puis Verdun. Il a quarante et un ans. Engagé volontaire, conducteur d’ambulance, il est chargé de transporter jusqu'aux hôpitaux de campagne des hommes broyés par l’offensive allemande. Michel Bernard le saisit à ce tournant de sa vie, l'accompagne dans son difficile retour à la vie civile et montre comment, jusqu'à son dernier soupir, «l’énorme concerto du front» n’a cessé de résonner dans l'âme de Ravel.
  • Vermillon
  • Paru le 08/01/2015
  • Genre : Littérature française
  • 176 pages - 140 x 205 mm
  • EAN : 9782710376071
  • ISBN : 9782710376071

Autour du livre

Agenda

Michel Bernard sera au Salon du Livre de Boulogne. 

Michel Bernard signera ses livres au Salon du Livre de Boulogne le samedi 1er et le dimanche 2 décembre

Espace Landowski 

28, avenue André-Morizet, Boulogne-Billancourt 92100

Métro : ligne 9 (Marcel-Sembat)...

On en parle...

« Le texte de Bernard transporte d'un bout à l'autre avec sa finesse, sa mélodie, sa lumière. »

Livres Hebdo - Alexandre Fillon

« Il y a quelque chose d'éminemment classique et délicat dans l'écriture de cet auteur discret qui, dans son 10ème livre, fait revivre magnifiquement le solitaire Maurice Ravel. (...) Ce portrait empathique du compositeur se double de l'évocation d'une époque et d'une mémoire, introduite par les souvenirs mêmes de Michel Bernard, à la fois visuels et musicaux. »

La Croix - Sabine Audrerie

« Avouons un faible pour le superbe "Ravel" du Rémois Michel Bernard. »

L'Union - Gilles Grandpierre

« Délicieux. (...) Comme un concerto qui développe une ligne mélodique sur fond d’orchestre puissant et discret. (...) Le romancier n’a pas souhaité faire une enquête, plutôt essayer de saisir la volonté de l’artiste, son refus de la passivité pour en fin de compte comprendre comment a pu se cristalliser chez lui ce qui deviendra le sublime Concerto pour la main gauche. »

Blog Mollat

« Le style de son récit est sobre, efficace, la langue est belle. (...) Son département et ses hommes tous devenus de beaux héros, en proie au cataclysme, l’auteur les décrit avec une tendresse infinie. La profonde humanité de Ravel illumine les sentiers forestiers du pays barrois. »

Est Républicain - Frédéric Menu

« Est-ce son oreille musicale qui lui permettait d'entendre, avant les autres, arriver les obus et d'y échapper? L'hypothèse est plaisante et sa proximité avec les combats est le meilleur du livre. »

Le Soir - Pierre Maury

Michel Bernard était l'invité de l'émission 7/9 du Week End sur France Inter le dimanche 11 janvier 2015.

« Michel Bernard offre une partition écrite avec sa plume d'or, sensible, attachante, capable de ressusciter au fil des pages un homme d'hier qui a toute sa place maintenant et demain. »

L'Ardennais

« Michel Bernard a parfaitement rendu le son d'une époque, le rythme syncopé d'une guerre dans une prose souple et tendue qui est un hommage bouleversant à l'auteur du Boléro. »

Le Salon littéraire - Frédéric Chef

« Très beau. (...) L'écrivain signe son texte le plus réussi. (...) Avec beaucoup de grâce et un style limpide, Michel Bernard fait revivre un Maurice Ravel qui entend le chant d'un oiseau, songe à Alain-Fournier et à son Grand Meaulnes qui l'a enchanté. »

Lire - Alexandre Fillon

« Roman vif et inspiré. (...) Un parcours évoqué avec subtilité et densité poétique. »

La Liberté - Alain Favarger,

« Aucune parution récente sur la guerre de 14 ne saurait égaler en poésie ce joli livre que l'on doit autant à son auteur Michel Bernard qu'à Maurice Ravel son inspirateur. »

Panorama de lecture - Brigitte Clavel Delsol

« Michel Bernard le suit après la guerre, de retour à la vie civile jusqu’à sa mort. Il exprime avec sensibilité les difficultés de l’homme et les préoccupations de l’artiste. Tout est lié à la musique, et les souvenirs douloureux de la guerre apportent au compositeur une densité supérieure, une haute compréhension de l’ordre des choses. »

Blog des Arts

« C'est peu dire que le très beau roman de Michel Bernard est inactuel. (...) Michel Bernard écrit dans une très belle langue, pleine et déliée - il écrit à l'ancienne, diront les adeptes de Twitter. Et si c'était ça, la vraie audace littéraire? »

La Provence- Jérôme Garcin

« Prosateur de la plus belle eau, (...) Bernard est l'écrivain du corps de la France (...), il nous fait respirer l'air du pays, au moyen d'une langue superbe, riche, généreuse. (...) De ce récit, la musique est d'abord absente. La folie des hommes a cloué le bec des oiseaux et des instruments. Peu à peu elle revient et devient le coeur du livre. Les forêts bruissent de mille bruits. (...) Le livre de Michel Bernard, entre guerre et dièse, nous rappelle, en ces heures de violence et de deuil, que la musique a toujours pour vocation d'adoucir le cours du temps. »

Le Figaro littéraire - Etienne de Montety

Michel Bernard était sur RCF le lundi 26 janvier dans l'émission d'Elise Fischer à 11h30.

« Au gré d'une langue admirable et d'un beau style classique qui n'aurait pas déplu à l'auteur du Boléro, Michel Bernard nous propose une sorte de voyage initiatique des forêts de la Meuse. (...) Un précieux petit ouvrage à lire d'urgence. »

Qobuz - François Hudry

« Ce livre est une affaire de mémoire et de musique. On y accompagne pas à pas l'engagé volontaire Maurice Ravel durant la Première Guerre mondiale jusqu'à sa mort. Avec beaucoup de grâce et un style limpide, l'auteur fait revivre le musicien dont la guerre a aussi décuplé l'énergie. »

Librarie Ravy

« Un épisode de la vie de Maurice Ravel mis en musique avec grande délicatesse par Michel Bernard. »

Reflets actuels - Jackie Weiss

« Un livre absolument extraordinaire. »

Les Petites affiches

« Une plume alerte et sensuelle. »

24 Heures - Gilbert Salem

« Une vie à redécouvrir. »

Vivre FM - À l'écoute des livres

« Roman d'une rare puissance. L'auteur est d'un incontestable talent. »

La Marseillaise

« La musique de Ravel, telle la petite musique de Vinteuil dans À la recherche du temps perdu, va sourdre des Forêts de Ravel réellement traversées par le compositeur et décrites musicalement par Michel Bernard. »

Encres vagabondes - Sylvie Lansade

« Michel Bernard est l'un des plus grands prosateurs de son temps. »

Le blog de Bernard Morlino

« Un roman tout en finesse qui célèbre les hommes et les paysages, les forêts de la Meuse et le chant des oiseaux. »

L'Opinion indépendante

« Un style infiniment rare et musical. Magique. »

Télérama - Fabienne Pascaud

« Un livre superbe, une écriture puissante, classique, délicate. »

Blog Zazymut

« Cet épisode est passionnant. »

Blog Animal lecteur

« Les Forêts de Ravel célèbre une certaine façon d'être Français, de vivre et de se souvenir. »

L'opinion Independante

« Une écriture belle et poétique. »

Blog Les Huits plumes

« Le compositeur est le héros de ce roman plein d'empathie, où se répondent la rumeur meurtrière des premières lignes, et celle, en principe salvatrice, des frondaisons. »

Libération - Claire Devarrieux

« L'empathie du romancier pour l'homme est communicative. Sa plume délicate vibre, et on ne sait plus si c'est la

magie du musicien ou de l'écrivain qui nous transporte. »

La Vie - Yves Viollier

« Un roman sur l'expérience humaine et musicale du compositeur Maurice Ravel durant la Grande Guerre. »

L'Affranchi de Chaumont

« Une très belle prose française qui rivalise avec la musique et se moque des modes. »

L'Obs - Jérôme Garcin

« La simplicité de surface de son écriture cache des trésors de sophistication, et l'on se dit que c'est comme ça qu'il faut savoir écrire. (...) Toutes chosess qui, accumulées imperceptiblement comme les couches sonores du Boléro, permettent au roman de toucher juste, dans le registre de la sensation infime ou du souvenir comme de l'évocation du "foisonnement de la vie." »

La Revue littéraire - Clément Bosqué

« On ne doit pas s'en priver. »

Le Magazine littéraire - Bernard Morlino

« Michel Bernard est un cas à part dans la littérature actuelle. Haut fonctionnaire, cet homme de plume et d'esprit développe depuis quelques années une œuvre originale (...). Toujours dans la même veine et avec les mêmes accents mélodieux dans la voix. »

Famille chrétienne - Diane Gautret

« Naviguant entre réalisme et poésie, le lecteur se trouve plongé dans l'intimité du compositeur et retient presque son souffle pour ne pas déranger le travail du brillant créateur. »

Présent - Xavier Eman

« Un roman magnifiquement écrit. »

L'Essor Salardais - Jean-Luc Aubarbier

« L'histoire vraie de Maurice Ravel, engagé volontaire, qui livra un concert dans la fureur de Verdun. »

Femme actuelle

« Un double hymne  : aux soldats de 14-18 et au pouvoir consolateur de la musique. »

Famille chrétienne - Diane Gautret

« On le dit pudique, mais les grands sentiments n’ont jamais été étrangers à Ravel. Simplement, il les a soumis et les a gouvernés. En réalité, l’œuvre de cet homme timide dissimule à peine des trésors de sensibilité et d’hédonisme, et nul n’est besoin de chercher pour y lire en filigrane les confessions d’un masque. »

Express styles - Bertrand Dermoncourt

« Michel Bernard s’affirme comme un styliste hors pair... Ce roman est en tout point magnifique. »

France 3 - Olivier Barrot

« Tout est lié à la musique, et les souvenirs douloureux de la guerre apportent au compositeur une densité supérieure, une haute compréhension de l’ordre des choses. »

Notes de lecture - Georges Leroy

 

« Les Fôrets de Ravel est écrit dans une langue presque Grégorienne, tellement elle est belle. Elle est dans une très grande tradition française: grande éloquence, très belle prose, et en même temps, tout ca pour raconter cette tragédie - l'enfer de la première guerre mondiale. »

Jérôme Garcin - président du Jury du Deauville Festival Livres et Musique

 

« Si Michel Bernard n'est pas lui-même musicien, il est certainement mélomane car ce roman décline comme une petite musique douce et triste qui dessine un pan méconnu de la vie du grand compositeur (...). La belle langue discrète et poétique de Michel Bernard accompagne mélodieusement les quelques dernières années de celui qui a refusé 'de poursuivre son existence comme avant, alors que des millions d'autres hommes, riches ou humbles, humbles surtout, avaient été mobilisés pour défendre le pays'.  »

Tête de Lecture

« Il faut lire Michel Bernard pour son écriture minutieuse, son attention aux paysages, à la terre et au ciel... Un roman hors du temps! »

Librairie Quai des Brumes 

« Michel Bernard a du style. À notre époque, ce n'est pas forcément recommandé. Cela se fait rare, ce n'est plus à la mode. C'est même suspect, c'est considéré comme inutile. Et pourtant, c'est la vie qui se réinvente, rajeunit, recommence. Ce sont tous les sentiments du monde qui sont dépeints par cette belle langue, la langue française, si souvent maltraitée. »

Service littéraire - François Bott

« Ce roman est une prouesse: pas un seul dialogue, à une époque où il y en a trop dans nos mauvais livres, pas une scène d'amour mais de l'amour partout, celui de la nature, de la vie et de la musique, malgré la guerre et la mort. Ici, la musique et le livre prennent réalité (...). Magique et Magnifique. »

L'Echo des Vosges - Marcel Cordier

« Les Forêts de Ravel est (...) un livre d'émotions et de sensations, le récit d'une sensibilité bouleversée par la guerre. »

Blog Yspaddaden

« Les Forêts de Ravel de Michel Bernard poursuit l'exploration sensible, détaillée, recueillie, de la Grande Guerre, entamée avec La Meuse sentimentale, La Tranchée de Calonne, et La Grande Guerre vue du ciel. »

La Quinzaine littéraire - Shoshana Rappaport-Jaccottet

Septembre 2015: Première sélection du Prix Jean Carrièr

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