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La férocité littéraire

De Malherbe à Céline

«Les haines littéraires sont encore plus féroces que les haines politiques, car elles font vibrer les fibres les plus chatouilleuses de l'amour-propre, et le triomphe de l'adversaire vous proclame imbécile. Aussi n'est-il pas de petites infamies et même de grandes que ne se permettent en pareil cas, sans le moindre scrupule de conscience, les plus honnêtes gens du monde.»
Écrivant cela en 1822, Théophile Gautier énonçait un axiome : aucune mode n'a en France la vie aussi dure que la férocité littéraire.
Chez ces Messieurs les gens de lettres l'invective est toujours de rigueur, le persiflage se porte en toute saison, la calomnie ne perd jamais ses droits. Des preuves? Jean-Marie Monod les a cherchées à travers quatre siècles de notre littérature. Le résultat a dépassé toutes ses espérances! Même en se limitant aux écrivains les plus célèbres, il a fallu choisir, élaguer.
Ne retenant que les témoignages écrits de cette férocité – les bons mots rapportés étant invérifiables – il a obtenu une littérature «en pointillés», drôle, paradoxale et toujours surprenante, à cent lieues de ce que nous enseignent les manuels scolaires.
Un essai qui montre que derrière toute réussite littéraire, il se trouve – sinon un grand crime – au moins une bonne guerre...
  • Hors collection
  • Paru le 01/04/1983
  • Genre : Essais et documents
  • 256 pages - 140 x 205 mm
  • EAN : 9782710301448
  • ISBN : 000000000

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