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Lettres choisies de la famille Brontë
1821-1855



Traduction de l'anglais : Constance Lacroix

Si les œuvres des sœurs Brontë sont connues de tous, il n'en va pas de même pour leur correspondance, a fortiori en France où elle n'avait pas encore été traduite. Le présent recueil réunit plus de trois cents lettres de cette famille hors norme.
Celles de Charlotte à son amie Ellen Nussey ou à ses éditeurs londoniens, tantôt véhémentes, tantôt mélancoliques, sont d'une humilité extrême. Durant sa
courte existence, Charlotte s'éloigne rarement de la cure de Haworth où elle veille tour à tour son frère et ses sœurs dans leurs derniers instants. De ces deuils, la jeune femme, qui ne place jamais l'art au-dessus de la vie, laisse des témoignages d'une grande pudeur.
S'ajoutent à cet autoportrait non prémédité les lettres de son frère Branwell, où transparaît la déchéance d'un esprit prometteur ; celles d'Emily, plus rares et d'une austérité caractéristique ; celles d'Anne, en forme de professions de foi ; et, enfin, celles de leur père, qui révèlent une tendresse et un humour inattendus, bien loin des traits sévères sous lesquels il est souvent dépeint.




Quai Voltaire
Parution le : 13/04/17
624 pages
25 €
135 x 220 mm
ISBN : 9782710378013
Code sodis : I23432



 
   
REVUE DE PRESSE


« Charlotte écrit ce qu’elle pense, soucieuse avant tout de vérité, quitte à déranger quelques idées reçues. Cette exigence implacable fait de ces Lettres choisies de la famille Brontë, où sa voix prédomine, un roman aussi fascinant que l’œuvre de la fratrie. »

Christine Jordis, Le Monde des Livres, 16 juin 2017

 

 

« La clé du secret des Brontë se trouve en partie dans la correspondance que l’on découvre aujourd’hui traduite en français. »

Françoise Dargent, Le Figaro littéraire, 13 avril 2017

 

 

« Cette correspondance reste le seul témoin fiable de ces vies prises dans la tragédie et portées par la littérature. »

Sabine Audrerie, La Croix, 13 avril 2017

 

 

« Alors que la fascination qu’exercent les sœurs Brontë vient autant du romanesque de leurs propres existences que de celui de leurs héroïnes, confondues dans un même culte, la correspondance remet quelques pendules à l’heure. […] On y partage les duretés de la vie dans l’humide paroisse, mais aussi ses saveurs les jours meilleurs. On passe du trivial à l’éthéré, de l’humour à la gravité, de l’élan à l’abattement. Ça se dévore comme un roman. »

Marie Chaudey, La Vie, 13 avril 2017

 

 

« Les trois sœurs prodiges ont aussi nourri une riche correspondance, finement traduite dans ce recueil. Un écho troublant de leur courte vie. »

Nathalie Crom, Télérama, 29 avril 2017

 

 

« Trois cents lettres, autant d’occasions de saisir l’austère et fervent quotidien des auteurs mythiques de Jane Eyre et des Hauts de Hurlevent. »

Elisabeth Barillé, Le Figaro Magazine, 28 avril 2017

 

 

« Une correspondante inédite et bouleversante ! »

Flavie Philipon, Elle, 21 juillet 2017

 


« Sous le portrait de l’écrivaine se dessine la vie d’une femme libre mais entravée. […] Les plus belles lettres sont celles de cette fermeté littéraire, aussi bien quand elle décoche des flèches vachardes contre Jane Austen que lorsqu’elle répand sa vénération pour William Makepeace Thackeray, l’auteur de La Foire aux vanités, qualifié de “maître en modernité”. »

Gérard Lefort, Les Inrockuptibles, 7 juin 2017

 

 

 « Leurs destins restent une énigme. Leurs lettres, enfin traduites en français, livrent les clés de leur imaginaire. »

Emily Barnett, Grazia, 21 avril 2017

 

 

« Que fut la vie réelle, la vie quotidienne, dans le presbytère de Haworth ? Le choix abondant et judicieux de lettres publiées aujourd’hui en France permet enfin de l’entrevoir, décapée de tout romantisme, de tout vernis hagiographique. »

Christophe Mercier, Les Lettres françaises, 11 mai 2017

 

 

« Mythique, la famille Brontë s’est imposée à jamais en littérature. La voici pleine de vie, de souffrance et de persévérance dans sa correspondance. »

Kerenn Elkaïm, Livres Hebdo, 7 avril 2017

 

 

 « Parce qu’elle nous emmène au plus près de l’authenticité et de la vérité de son auteur, qui n’avait d’autre dessein qu’un échange privé, la correspondance apporte une richesse et un bonheur de lecture singuliers. Grâce à Constance Lacroix, vient de nous parvenir en français un passionnant et substantiel échantillon de la correspondance Brontë. »

Geneviève Simon, La Libre Belgique, 2 mai 2017

 

 

« Ces Lettres choisies sont un vrai roman, un roman choral où alternent les voix de Charlotte, Emily, Anne, de leur frère Branwell et de leur père, le révérend de Haworth. »

Karine Papillaud, lecteurs.com, 21 avril 2017



« Les Brontë ? Des indomptables. Modestes et modernes. »

Didier Jacob, L’Obs, 6 juillet 2017

 

 

« Cet ensemble se révèle passionnant, qui privilégie une “dimension intimiste” et constitue une sorte de roman autobiographique. Il permet de suivre la vie quotidienne de cette famille hors norme, d’assister à leur collaboration littéraire, d’entrevoir la personnalité de chacun, de favoriser une lecture éclairée de leurs œuvres… »

Nathalie Jungerman, Florilettres, été 2017

 

 

« La famille Brontë, soit les trois sœurs les plus célèbres des lettres anglaises, Charlotte, Emily et Anne, auxquelles on ajoutera leur père Patrick et leur frère Branwell, ont laissé une correspondance qui n’est pas indigne de leur œuvre romanesque, et qui était inconnue en France : la voici enfin, pour la plus grande part. »

Philippe Barthelet, Valeurs Actuelles, 20 juillet 2017

 

 


« C’est une révélation, qui plonge le lecteur dans l’univers chargé de romantisme de la première moitié du XIXe siècle. »

Alain Favarger, La Liberté (Suisse), 5 août 2017



   

 

   
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