Les Editions de La Table Ronde
Editions de la Table Ronde

 
Vermillon
    -› Tous les ouvrages de la
    collection

Valérie Rouzeau



Vrouz




Pour la première fois, Valérie Rouzeau se frotte au sonnet. Du crépitement de ses vers très libres jaillit une tristesse allègre :

Ma quarantaine sans amour sauf
Ses poignées qui ne fondent pas


ou une drôlerie rêveuse :

Pendant qu’elle digitale envoie textos
Ses orteils dansent nus vernis vernis nus
Sous son trône d’un moment siège de tram
Elle pianote joliment ses jtm.


Elle se tient au cœur du monde, en même temps qu’à sa marge. Sa vie chahute entre les lignes. Elle dit le plafond qui grince, le jeune homme pâle dans le métro, la visite chez le gynéco, les nuits blanches et les nuits noires. Elle s’empare du quotidien et fait violon de tout bois.



Prix Apollinaire 2012
Sélection Prix des Découvreurs 2012 - 2013



Vermillon
Parution le : 01/03/12
176 pages
16 €
140 x 205 mm
ISBN : 9782710367888
Code sodis : I23221






 En savoir plus sur Valérie Rouzeau

 Valérie Rouzeau a publié, à la Table Ronde



 
   
REVUE DE PRESSE


"Ell est sûrement une des figures les plus importantes de la poésie française qu'elle lit et pratique depuis ses plus jeunes années."
Thierry Guichard, Le Matricule des anges, mars 2012

Valérie Rouzeau était l'invité de Sophie Nauleau dans son émission Ça rime à quoi sur France culture le 11 mars 2012.

"Enchaînés ou juxtaposés, des instantanés saisissent au quotidien la vie du dehors et "le bruit des autres" hors de soi et en soi."
P.P., Le Bulletin des lettres, mai/juin 2012

"Ses poèmes de quatorze vers décousus dans une seule pièce ornée de jolis mots de tous les jours sont un enchantement."
Sébastien Lapaque, Témoignage chrétien, 24 mai 2012

"Tout l'art de Valérie Rouzeau est de faire voyager à l'intérieur d'un même sonnet.'
Lucien Wasselin , Texture, 24 mai 2012

"La lire donne envie de crier de joie."
Sébastien Lapaque, Le Figaro, 24 mai 2012

"Voici des blocs de quatorze vers  (...) qui disent la vie quotidienne dans sa plus extrême banalité."
Fazy René, Le Dauphiné Libéré, 15 avril 2012

"En quatorze vers, faits d'instantanés, Valérie Rouzeau parle de la vie quotidienne dans sa plus extrême banalité et enchante par sa drôlerie rêveuse ou sa mélancolie."
La Voix du Nord, 17 mars 2013

"Un sacré exercice de versification, interprété avec la liberté des virtuoses."
Nice Matin, le 10 mars 2013

"Entre drôlerie rêveuse et mélancolie."
Nord Eclair, le 18 mars 2013

"[Ils] se veulent le plus justement possible proches de ce dont ils parlent, dans la démarche syncopée du vers, qui traduit le rythme du regard, de la conscience, du retour de la conscience sur elle-même, autant que la marche du temps en avant."
Matthieu Gosztola, La Cause littéraire, le 30 mai 2013

"Valérie Rouzeau refuse toute emphase, crée avec des mots du quotidien et n'hésite pas à chercher ses références dans la culture populaire (...) Inclassable. Ou tout simplement libre, la poète."
Julien Rapegno, Centre France: Le Populaire, 18 mai 2015


   

 

   
SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX
facebook twitter instagram